Calliste doré – Tangara arthus

Espèce commune – Page simple (partielle) – Disponible pour sponsoring
Famille Thraupidae (tangaras, percefleurs…) – Golden Tanager in English
Première publication : 14 janvier 2022 – Dernière mise à jour : 14 janvier 2022

Ce beau tangara n’existe que dans les Andes (du nord de la Colombie et du Venezuela jusqu’en Bolivie) et quelques petites cordillères du nord du Venezuela. Il vit dans les forêts de montagne à une altitude de 700 à 2500 mètres.

Cliquez ici pour voir une carte de répartition plus détaillée

Cette répartition est quasiment identique à celle du Calliste à tête dorée avec lequel il est presque toujours observé, sauf aux altitudes les plus basses que ce dernier évite. Ces deux callistes cherchent des fruits et des arthropodes mais le Calliste doré a une préférence pour cette source de protéines animales. Il est à plus de 50% insectivore.

Le nid est construit par la femelle avec des matériaux végétaux comme des feuilles, des brindilles et d’autres parties de plante selon les disponibilités locales. Il est installé sur une surface couverte de mousses, voire carrément dans des mousses.

La reproduction n’est pas parfaitement détaillée dans la littérature. Il semble que la femelle couve seule (2 semaines) mais que le mâle et, au moins dans quelques cas, un ou des aidants, participent aux becquées (un comportement peu fréquent chez les tangaras). Il n’y a pourtant qu’un ou deux jeunes à nourrir et ceux-ci s’envolent en 11 ou 12 jours.

Taxonomie et sous-espèces

Deux espèces qui se rencontrent depuis le Costa Rica jusqu’au nord-ouest des Andes sont sœurs avec le Calliste doré : le Calliste émeraude et le Calliste safran.

Une dizaine de sous-espèces sont reconnues et la principale différence entre elles provient des parties inférieures qui sont jaunes, dorées, orange ou brunes.

Calliste doré, Cali, Colombie, novembre 2016
Le plumage de ce calliste est unique avec les parties inférieures et la tête jaunes et une grosse tache noire sur les parotiques.
Calliste doré, Cali, Colombie, novembre 2016
Le juvénile est à peine moins coloré que l’adulte. Comme presque tous les jeunes passereaux, il a les commissures qui tardent à s’emplumer.
Calliste doré, Cali, Colombie, novembre 2016
Il vient facilement aux mangeoires de fruits, en compagnie d’autres Thraupidae, ici un Tangara des palmiers. Cette comparaison permet de constater la petite taille du calliste.
Objectifs recherchés pour une page complète :
Images d’une autre sous-espèce et d’un juvénile ; sponsoring

[Espèce Nº1475 du projet d’encyclopédie holistique]

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Photos, tableau et textes © Valéry Schollaert & Marinella Mejia 2022

Liste des autres espèces illustrées : taxonomique – jour par jour

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5 thoughts on “Calliste doré – Tangara arthus

  1. Sur la fiche , le manteau des ailes ,strié or et noir est d’un très bel effet ! Splendide jaune-or de ce Calliste , rehaussé par les taches noires des parotiques ,..superbe !

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  2. Bel oiseau d’un jaune éclatant dont la tache noire sur les parotiques m’ont fait penser à notre moineau friquet, en couleur plus terne évidemment. Son régime fruit/insecte lui permet de côtoyer plus facilement le Calliste à tête dorée uniquement à régime fruit.

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