Cratérope bigarré – Turdoides hypoleuca

Espèce commune – Page simple (partielle) –  Disponible pour sponsoring
Famille des Leiotrichidae (cratéropes, garrulaxes…) – Northern Pied-Babbler in English
Première publication : 23 août 2021 – Dernière mise à jour : 23 août 2021

Ce cratérope assez grand, visible et bruyant, est commun mais localisé, ne se rencontrant que dans deux pays, le Kenya et la Tanzanie. De plus, même dans ces pays, il n’existe que dans les boisements entre 1000 et 1800 mètres d’altitude. Heureusement, il est adapté aux villes et villages et apprécie les Lantana, plantes très invasives, et son avenir est donc assuré.

Il est plus facile à voir que le Cratérope d’Aylmer qui vit aussi au Kenya et en Tanzanie, deux pays largement prospectés par les naturalistes. Malgré cela, comme chez ce dernier, rien n’a été publié sur son régime alimentaire. On extrapole des autres Turdoides qu’il consomme probablement des arthropodes, des fruits et des graines. Le nid est également un “bol” mais il paraît plus négligé et moins bien fini ; un maximum de quatre œufs y est pondu. Il n’y aucune autre information disponible sur sa reproduction. En l’absence d’une espèce-sœur avec laquelle le comparer, on ne sait pas du tout s’il vit en couples, en groupes reproducteurs (couple(s) et aidants) ou encore en groupes familiaux composés d’un mâle polygyne avec ses femelles par exemple.

Taxonomie et sous-espèces

Malgré son nom de “cratérope pie du nord” en anglais, il n’a aucun lien (ni ressemblance superficielle, ni proximité génétique) avec le Cratérope bicolore (“cratérope pie du sud” pour les anglophones). En fait, il ne semble directement apparenté à aucun autre cratérope en particulier.

Deux sous-espèces sont reconnues : la petite population endémique du centre-est de la Tanzanie est séparée de la nominale vue partout ailleurs. On l’appelle T. h. rufuensis et se distingue par l’aspect “écaillé” des flancs qui se prolonge sur le manteau. De plus, sa tête est plus grise.

Cratérope bigarré, PN Tarangire, Tanzanie, octobre 2010
Les marques grossières sur les flancs et la bande pectorale sont deux critères qui permettent une identification immédiate de l’espèce. Vues de près, ces parties foncées ont un aspect “écaillé” unique mais variable car il dépend de l’usure du plumage.
Objectifs recherchés pour une page complète :
Images du juvénile et de la sous-espèce T. h. rufuensis ; sponsoring

[Espèce Nº1331 du projet d’encyclopédie holistique]

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Photos, tableau et textes © Valéry Schollaert & Marinella Mejia 2021

Liste des autres espèces illustrées : taxonomique – jour par jour

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2 thoughts on “Cratérope bigarré – Turdoides hypoleuca

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