Gobemouche du Marico – Melaenornis mariquensis

Espèce commune – Page simple (minimale) – Disponible pour sponsoring
Famille des Muscicapidae (rougegorges, traquets, gobemouches, etc.) – Mariqua Flycatcher in English
Première publication : 13 août 2021 – Dernière mise à jour : 13 août 2021

Ce gobemouche assez grand est répandu depuis le sud de l’Angola et de la Zambie jusqu’au nord de l‘Afrique du Sud et très marginalement le sud du Mozambique. Il préfère les savanes et les boisements d’acacias et de baobabs, surtout lorsque le sol est dégarni, mais se rencontre aussi dans les prairies parsemées d’arbres.

Il n’est pas apparenté au Gobemouche pâle, plus petit, mais lui ressemble un peu et l’exclut souvent de son territoire. Des cas de cohabitation sont cependant connus, notamment dans les boisements de baobabs du nord de l’Afrique du Sud. Après la reproduction, il a tendance à se déplacer vers des milieux plus ouverts. Une des raisons serait une compétition pour les proies avec la Pie-grièche écorcheur qui vient hiverner dans son aire de répartition depuis l’Eurasie.

Comme la plupart des gobemouches, y compris le Gobemouche gris avec lequel il cohabite lors de l’hivernage de ce dernier, il attrape des insectes en vol ainsi que sur le sol. La taille de ses proies est généralement assez grande, en relation avec le grand format de l’oiseau. Il complète ce régime alimentaire avec quelques fruits.

Le nid est par contre plutôt élaboré pour un gobemouche et il ne l’installe pas dans une cavité mais sur la fourche de branches horizontales. C’est une plateforme peu profonde faite de radicelles, de tiges, d’herbe, de vrilles parfois aussi avec de laine, de ficelle ou de tissu. Il est tapissé de fines fibres végétales, de plumes et de poils.

C’est toujours le même adulte qui couve les quelques œufs, mais il n’a pas été déterminé si c’est le mâle ou la femelle, et la durée est inconnue. Les deux parents nourrissent les jeunes deux semaines au nid et encore un mois après l’envol.

Taxonomie et sous-espèces

Trois sous-espèces ne varient que sur des nuances de teinte (blanchâtre plus pur ou plus “sale” dessous, brun plus chaud ou plus terne, etc.) et de taille.

Sa position taxonomique est tellement incertaine que la moitié des experts, environ, le laissent dans le genre Bradornis (nom donné par le premier descripteur, Smith, en 1847) mais de plus en plus le transfèrent dans le genre Melaenornis, ce que nous faisons ici avec, cependant, une certaine réserve.

Objectifs recherchés pour une page complète :
Image d’une autre sous-espèce ; sponsoring

[Espèce Nº1321 du projet d’encyclopédie holistique]

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Photos, tableau et textes © Valéry Schollaert & Marinella Mejia 2021

Liste des autres espèces illustrées : taxonomique – jour par jour

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