Jacamar à bec jaune – Galbula albirostris

Espèce commune – Page référence (partielle) – Disponible pour sponsoring
Famille des Galbulidae (jacamars)  Yellow-billed Jacamar in English
Première publication : 23 décembre 2021 – Dernière mise à jour : 23 décembre 2021

Ce bel oiseau est commun, lorsque les forêts restent intactes ou peu dégradées, depuis la partie basse des Andes orientales du Pérou, d’Équateur et de Colombie jusqu’à l’embouchure de l’Amazone, au Brésil. Il diminue rapidement avec la déforestation car il se tient à l’intérieur de la forêt. Il a toutefois besoin d’un espace pour chasser, donc une petite ouverture, par exemple provoquée par la chute d’un arbre, lui convient parfaitement.

C’est le plus forestier des oiseaux du genre Galbula et rappelle ainsi vaguement les guêpiers forestiers d’Afrique, comme le Guêpier noir, par son attitude et son comportement.

En tant que premier jacamar de l’Encyclopédie Holistique, il devient la référence pour la petite famille (18 espèces) des Galbulidae. Cette famille est basale au sein des Piciformes et donc éloignée des guêpiers et des todiers (voir le Todier à bec large) qui sont des Coraciiformes. Il semblerait que la famille la plus proche soit les Bucconidae (tamatias et barbacous, voir le Barbacou à croupion blanc), donc elle aussi basale parmi les Piciformes.

Comme les guêpiers et todiers, les jacamars sont des chasseurs d’insectes volants et pondent leurs œufs au fond d’une galerie, généralement creusée dans de la terre meuble, comme les berges d’une rivière. Il faut cependant noter que le Jacamar à bec jaune a une spécialité : il a tendance à creuser sa galerie dans les termitières arboricoles, une matière bien plus dure que la terre ; cela rappelle que les jacamars sont dans le même ordre que les pics.

Il n’y a aucune information sur le déroulement de la reproduction chez le Jacamar à bec jaune.

Taxonomie et sous-espèces

Cette espèce est sœur avec le Jacamar à joues bleues qui la remplace au sud de l’Amazone. Ce dernier est divisé en deux sous-espèces distinctes, et la séparation en deux espèces a déjà été suggérée. Au sud-ouest de la répartition vit G. a. chalcocephala qui a un bec plus long, le roux du corps plus intense et la calotte violette ou cuivrée (en tant qu’espèce distincte, son nom français serait Jacamar à calotte pourprée).

Jacamar à bec jaune, Manaus. Brésil, janvier 2009
Le bec jaune est caractéristique malgré le nom scientifique (albirostris signifie “à bec blanc”). Le dessous roux et le dessus vert brillant sont, par contre, des couleurs habituelles chez les Galbula.
Jacamar à bec jaune, Manaus. Brésil, janvier 2009
C’est un oiseau peu farouche, mais il se poste sur une branche en face d’un espace où il peut effectuer ses vols rapides pour capturer des insectes. Dans ces ouvertures, il y a nécessairement de l’ombre et de la lumière et ça rend la photographie très difficile.
Objectifs recherchés pour une page complète :
Images de la sous-espèce chalcocephala ; sponsoring

[Espèce Nº1453 du projet d’encyclopédie holistique]

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Photos, tableau et textes © Valéry Schollaert & Marinella Mejia 2021 – 2022

Liste des autres espèces illustrées : taxonomique – jour par jour

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8 thoughts on “Jacamar à bec jaune – Galbula albirostris

  1. Splendide ! Quelle belle allure avec ces couleurs du ventre et du manteau ,..la tête est d’une joliesse particulière, le long bec jaune et l’œil tout rond aidants

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