Le Covid 19 d’un point de vue naturaliste

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L’apparition d’un tel Coronavirus n’est pas le fruit du hasard. Il a même été assez précisément prédit avec une argumentation scientifique solide par le docteur Greger dès 2008 (voir la vidéo en anglais).

Il y a trois aspects importants qu’il faut maîtriser pour comprendre comment une telle pandémie est possible et pourquoi elle était inéluctable (d’autres suivront de plus en plus rapidement sauf si les mesures préconisées plus bas sont prises).

  1. La nécessité pour le virus de trouver une espèce hôte qui offre une population abondante et dynamique… notamment à cause de la déforestation
  2. Les comportements humains qui favorisent la mutation d’un virus d’une autre espèce animale vers l’homme
  3. L’immunité faible de la majorité des humains
zoomasse

Le point 1 peut surprendre, mais il est en fait très facile à comprendre. Les virus ont des populations qui ont besoin de survivre à long terme, notamment ceux qui sont parasites (ou considérés comme tels) des mammifères, qui ont besoin de mammifères qui se portent assez bien pour pouvoir prospérer. Imaginez un virus qui ne vit que dans le corps du Koala. Si le Koala diminue jusqu’à quasi extinction, le virus va devoir muter et s’adapter à une autre espèce, sinon il disparaîtra aussi. Mais muter pour aller où ? Sans aucun doute vers les espèces les plus abondantes, pardi ! Or, 96% de la masse des mammifères… est constituée des humains et de leurs animaux domestiques ou d’élevage (source, ecowatch). Visualisez cette disproportion sur le schéma ci-contre.

Concrètement, c’est donc presque toujours le bétail et les humains qui seront visés par les virus des centaines d’espèces de mammifères menacées ; celles-ci diminuent ou disparaissent le plus souvent à cause de la destruction de leurs milieux, ce qu’on appelle plus simplement “déforestation”. C’est ainsi que notre abondance, les quantités astronomiques d’animaux d’élevage et la déforestation créent une situation obligeant les virus à muter pour vivre dans nos corps ou celui de nos animaux pour survivre.

Notez que ces trois aspects sont liés : l’abondance des animaux d’élevage est liée à l’abondance de l’humain, et la première cause de déforestation est l’élevage (explication dans un de nos articles ici, avec sources).

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Toutefois, pour que le virus parvienne à muter, il faut qu’il ait la possibilité de le faire, ce qui nécessite qu’il rencontre physiquement les potentielles nouvelles espèces hôtes, c’est le point 2. C’est ainsi que ce sont des activités telles que la chasse, le braconnage et les marchés d’animaux sauvages qui permettent souvent de telles mutations. Démontrons-le par l’absurde : si un animal disparaît au fin fond de la forêt sans rencontrer les humains ou leurs animaux, comment le virus acculé dans le corps de cet animal rare pourrait-il muter et s’installer dans les entrailles des humains et de leurs animaux ?

Ce qui nous intéresse dans le cadre de cet article, c’est le cas où le virus mute effectivement et s’installe dans le corps des humains, c’est le point 3. Il y a beaucoup de cas avec le bétail (comme la peste porcine) mais concentrons-nous ici sur notre espèce.

Le corps humain est véritablement un écosystème. En plus de ses propres cellules, il contient des milliers de milliards de bactéries de milliers d’espèces qui interagissent comme dans un écosystème classique, avec des concurrences, des symbioses, de la collaboration, des prédateurs, etc.

Ce ne sont pas les seuls microbes dans notre corps. Les virus sont là également. La compréhension du rôle indispensable des bactéries pour la vie humaine est assez récente ; pour les virus, la compréhension de la science en est à ses balbutiements. Ce que nous savons est que les virus vivent leur vie en nous, et que tout cet écosystème reste équilibré, notamment grâce à notre système immunitaire. La présence d’un virus n’est absolument pas synonyme de maladie. Tout comme pour les bactéries, tout le monde accueille des virus, y compris lorsqu’on est en bonne santé ; nous en respirons des milliers à chaque seconde. Cet article du Monde est intéressant bien qu’un peu ancien : il affirme que nous inhalons entre 17,000 et 400,000 virus par minute, dont la majorité concerne des espèces inconnues.

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La question est donc pourquoi, soudainement, l’arrivée d’un virus nous rend-elle malade ?

En réalité, il y a deux cas de figure. Soit il s’agit véritablement d’un nouveau virus (il vient de muter d’une autre espèce animale pour s’adapter à nous) et nous sommes incapables de le gérer, soit il s’agit d’un virus présent en nous, sans doute depuis notre plus jeune âge et, pour certaines raisons, notre immunité devient incapable de le supporter.

Les raisons de cette incapacité, qui peut apparaître progressivement ou plus rapidement, devraient beaucoup nous intéresser. Voyons cela en comparant la situation des virus (ce qui est expliqué est aussi valable pour les bactéries) et celle des “nuisibles” dans les cultures.

Dans les écosystèmes, les interactions entre les différentes espèces régulent les populations. C’est ainsi que la notion même de surpopulation n’a pas de sens en milieu naturel ; il y a des fluctuations qui sont bien maîtrisées. Les arrivées massives de rats et autres rongeurs, de criquets, de travailleurs (Quelea), de goélands, de corbeaux, d’étourneaux et autres suivent une modification de l’écosystème. Les rats ne sont pas apparus hier mais, comme une maladie, ils arrivent pour une raison.

Si cette modification est provisoire, les choses rentreront vite dans l’ordre par elles-mêmes, avec l’aide de ces “envahissants” qui dynamisent l’écosystème. Un peu comme un petit rhume qui vient et qui passe. Mais si l’humain empêche les choses de rentrer dans l’ordre et impose cet état “modifié” sur du plus long terme, alors ceux qui arrivent de façon opportuniste pour profiter d’une situation censée être provisoire vont prospérer et abonder… on peut alors éventuellement parler de “surpopulation” (c’est une situation artificielle).

capucinsatetenoire

Illustrons de façon simple. Il y a une forêt qui se porte bien depuis des millions d’années. L’homme coupe, et installe une monoculture de maïs. Qu’il s’agisse des capucins, des travailleurs, des moineaux, des tourterelles, des sangliers ou des campagnols, des millions d’animaux vont se rassembler pour profiter de cette source alimentaire dense et, normalement, ponctuelle. Sans plus d’intervention humaine, le seul véritable invasif de la situation qu’est le maïs sera décimé. Sa matière organique nourrira le sol, tout comme les cadavres des animaux et leurs déjections. Des buissons pourront pousser et créer une friche qui évoluera progressivement en forêt.

pesticides

L’homme refusant ce processus naturel, il protège son maïs, retire les buissons qui poussent, et stabilise donc la situation déséquilibrée. Les espèces granivores et opportunistes vont ainsi rester dans leur état de “surpopulation”. Si l’homme massacre les travailleurs, ce sont les capucins qui prendrons la place. S’il massacre les capucins, peut-être que les rats interviendront. S’il parvient à massacrer les rats, les moineaux tenteront peut-être leur chance, etc. La question n’est pas de savoir quel “nuisible” mange le maïs, mais de voir que la nature ne “veut” pas du maïs ; on ne peut produire du maïs ainsi en zone forestière qu’en étant en guerre constante contre la nature et en décimant les populations animales. Les animaux incluent évidemment les insectes, et des exemples entomologiques auraient pu être donnés plus haut, au lieu de vertébrés. C’est ainsi qu’il faut constamment pulvériser d’insecticides pour conserver une production de maïs quand on est en zone inappropriée pour ce type de plantation, comme une forêt. Pour creuser ces problèmes liés à l’agriculture, voyez notre article sur la permaculture végane.

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Pour les bactéries et virus, c’est très semblable et c’est pourquoi nous faisons cette analogie facile à comprendre. Tout est équilibré (un équilibre instable et évolutif, mais qui donne de bons résultats), sauf quand l’homme s’en mêle. Donc quand on fait face à une maladie infectieuse, telle une bactérie et un virus, on subit en fait une surpopulation artificielle de virus ou de bactéries, qui a sa raison d’être, comme les moineaux, les insectes et les rats dans les champs.

Ces microbes ne sont pas là pour nous tuer, car nous tuer leur ferait perdre leur lieu de vie, mais s’ils abondent, c’est pour tenter de rééquilibrer quelque chose.

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Dans le monde des êtres pluricellulaires (animal, végétal…), nous n’avons même pas décrit la moitié des espèces vivantes. Parmi les bactéries, c’est encore bien pire. Au niveau des virus, il en existe sans doute des millions, peut-être des centaines de millions d’espèces, mais nous n’en connaissons que quelques milliers… donc affirmer que l’on sait exactement pourquoi un virus abonde dans un corps et pas dans un autre serait bien téméraire. Ce qu’on peut, par contre, découvrir facilement, ce sont les erreurs de comportement qui débouchent sur des surpopulations de microbes (ou “maladies”).

En effet, la plupart des humains font une grave erreur. Au lieu de se préoccuper de l’équilibre de leur immunité, ils mangent, ils boivent, ils fument selon leur bon plaisir sans tenir compte des alertes que donne le corps : une douleur d’estomac, un mal de tête, un coup de fatigue, etc.

À la place d’écouter leur corps qui signale un déséquilibre, et d’adapter alors leur comportement, la plupart des gens prennent un antidouleur ou un médicament qui va cacher le symptôme (un peu comme on débrancherait un voyant lumineux qui indique un problème, dans une voiture, au lieu de réparer le problème). L’arrivée des “maladies” (augmentation rapide d’une population virale ou bactérienne) est alors inéluctable. La question de savoir laquelle est un détail (une grippe, un coronavirus divers, une malaria (paludisme), etc.) ; on pourrait comparer cela avec les oiseaux du jardin. Si on coupe tous les buissons denses et épineux du jardin, les oiseaux comme les merles et le grives n’auront d’autre choix que de s’installer dans des branchages peu sécurisés pour les petits oiseaux, comme par exemple des arbres ornementaux tels que les “saules pleureurs”. Dans ces arbres, les merles et grives ne peuvent pas protéger leur progéniture ; les œufs ou les jeunes seront mangés par des pies, des rats, des écureuils ou d’autres.

La réaction humaine classique est d’accuser les pies et les écureuils de la disparition des petits oiseaux ; en réalité, c’est l’homme qui a causé le “crash” en coupant les buissons. C’est exactement pareil avec les virus et bactéries. C’est plus facile de les accuser que de regarder ce qui, dans notre mode de vie, empêche notre corps de développer une immunité efficace.

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Cet article n’a pas pour but de donner les détails du mode de vie idéal pour conserver une immunité parfaite, mais le sujet est abordé dans une vidéo.

Dans les grandes lignes, c’est

  • une nourriture crudivégétalienne et bio, composée d’aliments naturels ;(non ou peu transformés), frais, etc ;
  • boire assez d’eau et de jus mais refuser les boissons pétillantes et sucrées, limiter les boissons acides (comme le café) et alcoolisées ;
  • respirer convenablement au quotidien, avec éventuellement des séances de respiration et de méditation (surtout en plein air) ;
  • limiter le stress ;
  • Pratiquer des activités physiques ;
  • Limiter le temps passé près des ondes puissantes (téléphone, wifi, micro-ondes, Bluetooth, etc.) ;
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En général, tout le monde sait désormais que ceci améliore la santé (ci-contre un papier qui a plus de dix ans), mais cet article peut vous aider à comprendre que ça va plus loin. En effet, tout comme une invasion massive de granivores, animaux connus pour décimer les champs, n’arrive jamais dans une forêt intacte, votre immunité intacte ne laissera jamais un virus ou une bactérie envahir dangereusement votre corps. Dans un monde pollué, l’immunité n’est sans doute plus jamais intacte, mais on peut s’en rapprocher avec certains efforts… que la plupart des gens ne font pas. Pour compenser ces pollutions, nous devrions prendre d’autant plus de mesures pour aider notre corps à résister aux agressions multiples qui sont désormais imposées par nos sociétés comme les polluants chimiques et les perturbations électromagnétiques.

On comprend donc facilement pourquoi l’énorme majorité des humains a une mauvaise immunité, consommant de la viande, du poisson, du lait, des œufs, des sucres industriels, des aliments transformés (oui, même un burger industriel végan et bio est à éviter), des boissons pétillantes, etc.  C’est ainsi que des milliers de gens meurent du Covid19, alors que c’est un virus qui, comme les autres en fait (les milliers que nous inspirons chaque minute), ne devrait poser aucun problème aux personnes à l’immunité fonctionnelle. Au pire, si c’est effectivement un “nouveau virus” (que sa mutation le rendant apte à vivre dans les humains date de fin 2019), le corps demandera un peu de repos lors de quelques jours à deux semaines, le temps de s’adapter au nouveau venu. Un peu comme lors d’un petit rhume.

On comprend aussi que se battre contre ce virus en période de pandémie est nécessaire pour les victimes mais ne solutionne rien au problème de fond. Que l’on trouve un traitement ou un vaccin aidera sans doute quelques individus sur le court terme, mais ne changera rien à la situation. Nous avons créé les conditions pour ce genre de pandémie, et d’autres suivront, de plus en plus fréquemment pour deux raisons.

D’une part, la population augmente, donc les densités s’intensifient, favorisant la propagation rapide des virus. D’autre part, les mesures de “protection” contre le Covid19 limite le contact avec les virus et bactéries, rendant notre immunité encore plus faible. Sur le long terme, les habitudes “sanitaires” comme porter des masques, se confiner, éviter de toucher les autres, se laver les mains tout le temps limitent le travail du système immunitaire et, comme un muscle qu’on utilise pas, il deviendra moins efficace.

Conclusion

L’homme a un mode de vie largement déconnecté de la nature. Cela implique une faiblesse extrême de son immunité, ce qui l’oblige à se protéger constamment, et donc à empirer la situation : non stimulée et rarement mise à l’épreuve, l’immunité devient de plus en plus inefficace. En exagérant un peu, nous pouvons comparer la situation à celle des individus de 20 ou 30 ans qui seraient nés en chambre stérile et n’en seraient jamais sortis. Dès leurs premiers pas dehors, ils tomberont malades.

L’immunité ne se reconstruit pas en quelques jours, bien que des publications scientifiques confirment ce que nombre de docteurs traditionnels savent depuis des générations, à savoir qu’un nettoyage du système digestif peut aider considérablement l’immunité même à court terme. Par exemple, une étude californienne montre que trois jours de jeûne peuvent “booster” le système immunitaire (résumé en français).

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Même avec une immunité forte, notamment car les multiples pollutions que provoquent les activités humaines impactent notre corps au quotidien, il faut éviter d’encourager les virus à muter vers l’homme. Ce n’est d’ailleurs pas la seule raison d’arrêter enfin la déforestation et les élevages. Pour le climat (explications en vidéo ici), pour la biodiversité (démonstration en vidéo ici) comme pour la santé, protéger les espaces naturels et mettre fin aux élevages sont deux éléments essentiels pour enrayer la catastrophe.

Les virus ne sont pas des ennemis à abattre. Ils font partie de nous et ne posent des problèmes que lorsque nous nous comportons mal, individuellement ou collectivement. L’apparition de virus qui déclenchent des maladies et des morts devrait être comprise comme un signal fort de nos corps, comme des écosystèmes, pour nous sommer de changer de comportement. Individuellement, il s’agit de s’alimenter convenablement, de prendre soin de nous avec un style de vie qui respecte l’être vivant que nous sommes. Globalement, il s’agit aussi de changer de style de vie, en apprenant à cohabiter avec la faune sauvage sans la décimer, à stopper la destruction des derniers milieux naturels, et en exploitant les ressources de façon raisonnable et parcimonieuse.

ForumEconaturalistes

Vous pouvez commenter et poser vos questions ci-dessous ou nous rejoindre sur le groupe Econaturalistes.

Valéry Schollaert – 2 avril 2020

Les propos tenus ici sont évidemment tout aussi valables en novembre 2020, mais désormais, il y une vidéo qui explique pourquoi les autorités ne tiennent pas compte de tout ça pour choisir leurs mesures sanitaires.

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7 thoughts on “Le Covid 19 d’un point de vue naturaliste

    1. Excellente question. C’est la première chose que nous devrions apprendre à l’école : écouter son corps lorsqu’il nous signale une faiblesse. On est constamment confronté aux virus : selon les dernières infos que j’ai lues, nous en aurions encore beaucoup plus que des bactéries dans notre corps.

      Je ne me sens pas capable de vous donnez des informations précises valables pour tous, je ne peux que vous donner mon exemple. Je vais prendre deux cas. un classique et un ponctuel.

      Lorsque mon immunité est un peu plus faible. je tousse au premier coup de froid. Rien de grave donc, juste un signal que je dois améliorer certaines choses. Ceci est vrai depuis des années.

      Plus récent et précis. Ayant bien avancé dans ma recherche d’un régime végétalien 80% cru, en Belgique en 2019, je me sentais fort et près à affronter tout problème, comme je le dis dans la vidéo prise aux Philippines (lien tout en bas si vous ne l’avez pas vue). Dans ce pays, j’ai pu manger 100% cru plusieurs jours de suite, et continuer un régime proche de la perfection. Ensuite, j’ai été en Indonésie. Entre le 10 mars et le 15 mars, je n’ai pas trouvé de fruit, j’ai donc mangé des riz-légumes classiques, tofu, tempe… 100% cuit. Le 15 mars, je suis arrivé chez des amis où on mange une cuisine végétalienne exceptionnellement délicieuse, mais presque tout cuit. Le séjour s’est prolongé avec la fermeture des frontières, et vers le 25 mars j’ai eu une infection buccale. Je n’en ai plus jamais non plus : pas de carie, rien. Là, c’est une vieille dent dévitalisée il y a 35 ans qui est la source du problème, mais parfaitement gérée par mon immunité depuis 3 ans sans souci (j’avais eu une crise en 2017). C’est un signal clair : malgré une grande qualité gastronomique, certains nutriments qui sont détruits par la cuissons me manquaient ; avec des nutriments manquants, l’immunité n’est pas à son maximum.

      Je n’ai pas été chez le dentiste, j’ai simplement mangé des fruits crus et mes amis m’ont préparé des salades à la place des repas. J’ai du me faire violence pour refuser les bons plats cuisinés, mais ça a bien marché : en trois jour, l’infection a diminué et ne me dérange plus.

      Je crois que chacun doit écouter son corps et savoir quand il est dans le bon ou pas. Avec l’habitude, on voit très vite si un affaiblissement est en cours. Le tout est d’avoir la force psychologique de prendre les décisions qui s’impose… enfin, moi c’est ma difficulté.

      J’espère que ça peut vous inspirer, si je trouve des documents qui en parlent mieux, je partagerai.

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