Permaculture végane

Tout comme le véganisme est souvent, à tort, perçu comme un régime alimentaire alors que c’est une philosophie de respect principalement basée sur les individus, la permaculture est parfois comprise comme une “technique agricole” alors que c’est également une philosophie de respect, mais cette fois plutôt basée sur les écosystèmes et la “nature” et non pas nécessairement sur les individus. Cet article relativement court et simple vu l’importance et la complexité du problème, devrait, nous l’espérons, mettre beaucoup de choses au point.

Notre site holistique souligne l’incohérence de certains végans par rapport à leur propre philosophie, et nous avons aussi constaté que les personnes se réclamant de la permaculture n’appliquent pas toujours, non plus, les bases de leur philosophie avec cohérence. Voyons si les deux approches respectueuses ou supposées l’être sont compatibles, indissociables ou plutôt divergentes.

Nous avons vu dans d’autres articles qu’il sera impossible de sauver la biodiversité si le monde n’abolit pas l’exploitation animale; cette constatation peut se faire en lien avec la santé des individus. En effet, abolir l’exploitation animale implique forcément un régime végétalien, régime qui présente un grand avantage pour la santé que nous appelions l’humain frugivore, granivore ou omnivore. Nous pouvons le dire ainsi : en étant végan, en plus de sauver des animaux –le but premier du véganisme– on fait un bon choix pour soi et la nature. Toutefois, pour la santé comme pour la nature, ce n’est pas suffisant. Le véganisme est une condition nécessaire, mais pas suffisante, pour être en bonne santé, vivre dans un environnement sain et avoir des écosystèmes prospères.

queensland1L’exemple type est le produit labellisé “végan” dans le commerce, assurant l’absence de produits animaux et, logiquement, de tests sur les animaux mais dont les ingrédients peuvent contenir, entre autres, des céréales, légumineuses ou fruits pulvérisés d’insecticides (sans parler de l’emballage plastique). À l’époque où les armes chimiques sont présentées comme le summum de l’horreur pour les victimes humaines, disons les choses de façon claire et parfaitement réaliste : les insecticides sont des armes chimiques ; la seule différence avec celles des militaires est que les insecticides ne visent pas les humains, mais les insectes.

Les insectes sont des animaux -faut-il le rappeler-, et un génocide animal n’a rien de “végan” ou de respectueux ! De plus, les victimes “collatérales” sont nombreuses : en plus de massacrer les invertébrés (dont les précieuses abeilles sauvages et autres pollinisateurs), de nombreux vertébrés tombent malades et/ou meurent suite aux épandages ou à l’ingestion de produits pulvérisés. Notre espèce en est également victime.

Il semblerait que le “bio”, dont la notion originelle est un boycott des pesticides et fertilisants chimiques, soit une réponse valable. Nous pouvons dire que c’est un pas en avant. Cependant, certains produits naturels et biologiques tuent aussi les insectes, et des produits animaux sont souvent utilisés dans la fertilisation de sol. Dans certains pays, les animaux sont utilisés pour travailler la terre : cette exploitation n’est pas compatible avec la philosophie de respect des individus ; cette constatation est une justification (très fallacieuse) utilisée par certains végans pour continuer l’usage de produits industriels.

Le point central de notre article est d’étudier la possibilité d’aller plus loin que l’agriculture “bio”, en termes de respect des animaux et des écosystèmes ainsi que de la santé des consommateurs.

A. Les limites du “bio” (parfois féminisé, “la bio”)

Entendons-nous bien. Les intrants chimiques comme les fertilisants à base de phosphate  et/ou azotés et les produits biocides (ce qui signifie très justement “tueurs de vie”), parfois cachés derrière le terme hypocrite de “phytosanitaires”, doivent disparaître de la surface de la planète, car ils sont destructeurs pour toutes les formes de vie, y compris la nôtre. Nous soutenons donc totalement l’idée d’une agriculture “bio” plutôt que “conventionnelle”, c’est-à-dire pulvérisée. Nous étudions ici la possibilité d’aller plus loin, avec des raisons tout à fait cohérentes.

solnu.jpgEn effet, si détruire une forêt primaire tropicale pour faire un champ d’ananas “bio”, par exemple, est préférable à détruire une forêt primaire tropicale pour faire un champ d’ananas pulvérisé abondamment, il n’en reste pas moins que détruire une forêt est une catastrophe en soi, à notre époque où les surfaces couvertes de forêts naturelles (primaires = n’ayant jamais été détruites ni exploitées par l’homme) sont réduites à peau de chagrin. Bien sûr, il faut bien cultiver pour se nourrir, mais peut-on le faire sans affecter la biodiversité qui tente de survivre, voire l’aider?

Autre question essentielle. Nous avons vu que l’exploitation animale est la première source de la destruction des habitats naturels, dont les forêts, justement. Utiliser les déjections d’animaux, leurs os, leur peau, leur lait rend l’agriculture dépendante des élevages que tout bon écologiste souhaite voir disparaître. Comment gérer ce paradoxe? Il semble en effet que ossements et déjections soient de parfaits fertilisant naturels !

B. Permaculture

La permaculture est une réponse, au moins partielle, aux limites du bio expliquées ci-dessus. Cette approche est assez bien décrite sur Wikipedia. Pour simplifier et expliquer avec nos mots, disons que le principe est de comprendre comment l’écosystème produit autant de biomasse (une forêt naturelle produit bien plus de matière vivante qu’une parcelle cultivée, équivalente en superficie, même avec de gros apports de fertilisants) et de profiter intelligemment de cette efficacité. Il suffit pour cela de changer d’approche: au lieu de vouloir imposer des choix de plantations à l’écosystème, on étudie ce que l’écosystème produit le mieux, naturellement, et en tirons avantage.

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Un exemple très simple. Dans certaines zones en Europe, l’ortie est omniprésente. En permaculture, on va plutôt apprendre à utiliser l’ortie qui est un aliment très sain, plutôt que couper les orties pour planter des épinards qui peuvent demander du travail et un entretien. On le comprend, la permaculture, en plus de la notion de “respect”, partage avec le véganisme une adaptation du régime alimentaire.

Il n’est pas interdit de retirer des plantes “envahissantes” (disons, encombrantes) qui sont inexploitables par l’homme, mais en permaculture, on le fera à un moment approprié. On apprendra à les reconnaître lorsqu’elles sont encore petites et pourra alors les retirer à ce moment, mais on ne fauchera pas des grandes plantes qui nourrissent des centaines de papillons et où nichent les oiseaux – par respect pour ces populations qui composent les écosystèmes.

Bien entendu, les plantes spontanées ne sont généralement pas suffisantes pour nous nourrir. On peut alors introduire des nouvelles variétés dans l’écosystème mais en étudiant les réactions de ce dernier. Il y a des plantes qui se développent rapidement. Si celles-ci produisent des fruits (ou “légumes”), racines ou feuilles comestibles, réjouissons-nous ! Les courgettes, les potirons et autres concombres se reproduisent parfois très vite sur certains sols. Profitons-en : pas besoin de fertilisant, et peu d’entretien suffit. La situation idéale est d’avoir une mosaïque de plantes diverses, toutes plus ou moins “envahissantes” (en fait, simplement bien adaptées et se développant naturellement) qui seront régulées les unes par les autres (l’espace n’étant pas infini), produisant ainsi beaucoup de nourriture sans gros efforts de notre part. On peut dire que nous faisons évoluer l’écosystème, sans violence, vers une situation où un plus grande proportion de la biomasse produite est comestible par l’homme.

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En transformant des sols plus pauvres en sols plus riches grâce à du compostage, on peut favoriser certaines plantes plutôt que d’autres, et ainsi augmenter la diversité et la quantité produite.

La permaculture, dans sa définition actuelle, n’exclut pas d’utiliser des animaux pour travailler la terre, ni d’utiliser leurs déjections et déchets divers (coquilles d’œufs, os, peau, lait, etc.) pour fertiliser le sol ou faire office de répulsif pour les insectes, par exemple.

C. Pourquoi “végane”?

Si les végans estimeront que “ne pas exploiter les animaux” est une raison suffisante en soi, nous allons voir si, à l’instar de l’impact écologique et sanitaire positif de l’abolition de l’exploitation animale, “véganiser” la permaculture est un choix cohérent et un pas en avant.

L’idée de base de la permaculture est de ne pas “imposer” nos choix à la nature, mais être à l’écoute de celle-ci pour mieux profiter de ses atouts. Tel que décrit ci-dessus, il s’agit notamment d’adapter ses choix de production, donc de plantes diverses, d’arbres… en tout cas, de végétaux.

Qu’en est-il des animaux? La permaculture est végétale ou essentiellement végétale car, répétons-le encore, il n’y a rien de moins “durable” que la production carnée. Toutefois, certains producteurs gardent quelques animaux pour aider à cultiver, pour utiliser les déjections, pour la laine, le lait, les œufs, etc. Est-ce cohérent avec la philosophie de la permaculture? Une autre solution serait de récupérer des déchets d’élevages ou d’abattoir, mais est-ce logique de soutenir ou même utiliser les déchets de ces productions non-durables ou d’en profiter?

poules1.jpgLa réponse est en fait très facile pour quiconque regarde avec recul et objectivité. Chaque animal domestique consomme des ressources et utilise de l’espace. Ces ressources et cet espace sont perdus pour les animaux sauvages. Certains écologistes mal informés estiment, par exemple, absolument acceptable d’avoir des poulets qui courent librement dans un village ou une ferme et de profiter des œufs.  Ils oublient que chaque kilo de graines, chaque lézard, chaque ver de terre, chaque chenille qui est mangé par un poulet est de la nourriture soustraite aux perdrix, pigeons, coucous, rolliers, huppes, grives et autres qui verront leur population diminuer. L’existence d’un animal domestique prive de vie un animal sauvage, et bien souvent plusieurs, car il consomme ses/leurs ressources.

C’est ainsi que les vaches remplacent les buffles, les chèvres remplacent les antilopes, les moutons remplacent les bouquetins, etc.

Chaque kilo de nourriture ingéré par un animal, qu’il soit sauvage ou domestique, sera transformé en déjections diverses. Toutefois, l’animal sauvage apporte beaucoup à son écosystème, ne demande aucune intervention humaine et donc ne coûte rien. L’animal domestique est le plus souvent un problème pour l’écosystème et demande du travail (soin, nourriture, etc.). Dès lors, pourquoi introduire dans l’écosystème des animaux domestiques alors que des animaux sauvages peuvent faire le même travail… et bien plus ! Ainsi, nous nous permettons d’affirmer que non seulement la permaculture végane est un pas en avant par rapport à la permaculture “classique”, mais nous pensons même que, par cohérence vis-à-vis de sa propre philosophie, toute permaculture devrait être végane, favorisant ainsi la zoo-diversité au lieu d’introduire des animaux peu adaptés à la vie sauvage. La permaculture elle-même est une source de nourriture pour les animaux sauvages qui, en échange, fertiliseront “gratuitement” le sol…

L’agriculture moderne pense “produire un maximum” et “tout pour nous, rien pour les autres”. La permaculture se soit d’être un échange constructif entre terriens. L’exemple des Corbeaux familiers dans les cultures traditionnelles indiennes, consommant une partie de la production mais sauvant plus que ce qu’ils consomment, car ils mangent aussi des insectes consommateurs de céréales, est un exemple parfait pour comprendre plus aisément nos propos.

4. Compost, toilettes sèches et autres détails pratiques

toilettessèches.jpgDans la nature, si chaque population a un rôle spécifique parfois interchangeable avec une ou plusieurs autres espèces, tous les animaux ont également un rôle commun : ils font circuler les matières organiques, comme des végétaux, des charognes ou des animaux tués pour l’occasion, et les transforment en déjections, en cadavre (lorsqu’ils meurent ou lorsque leur progéniture meurt) et en dioxide de carbone. Cela fait partie du cycle du carbone, assez bien connu. Nous invitons le lecteur intéressé à approfondir dans l’article “À quoi servent les écosystèmes“. Les déjections animales sont donc une source essentielle de nourriture pour le sol ; on a vu plus haut que priver des animaux de liberté, au détriment des animaux sauvages, pour obtenir cette fertilisation était une mauvaise solution, mais il y a un animal qui produit beaucoup de déjection car il est abondant : c’est l’espèce Homo sapiens, appelée “homme” ou “humain”.

Dans cet article, pour éviter de l’allonger excessivement, nous ne débattrons pas de l’utilisation du compost composé de déchets humains directement sur les cultures. Certains, comme sur Eautarcie, estiment que c’est sain et conseillé, d’autres compilent des articles qui démontrent le danger de fertiliser avec les “biosolides”. Quand on creuse, on voit que le problème provient surtout des erreurs que nous faisons en amont : nos déjections sont dangereuses car nous consommons des produits pollués, polluants, des médicaments douteux, etc. Cela montre une fois de plus que la conservation de la nature ne peut se faire qu’en lien avec un mode de vie respectueux de la santé, des autres, des animaux, etc ; c’est l’approche holistique que nous prônons.

La question de l’utilisation directe des déjections sur les productions alimentaires reste donc sujette à débat, mais là où on peut aller plus loin dans la certitude est que des déjections bien gérées peuvent nourrir les sols alors que ces mêmes déjections dans l’eau créent une pollution significative ; nous voyons cela en détail dans l’article “Qu’est-ce qu’une pollution ?“. Utiliser des toilettes sèches  est une bonne idée, avantageuse sur le plan écologique et aussi économique d’ailleurs. Si vous voulez éviter de fertiliser directement vos productions avec les déchets des toilettes, il suffit d’utiliser le compost pour fertiliser des sols qui produisent ce que vous ne consommez pas. Les copeaux de bois sont un excellent fertilisant à mélanger au sol, mais en retirant des branchages de la forêt, vous retirer un peu de nourriture au sol. Pourquoi ne pas lui rendre en y installant le compost de vos déjections, par exemple ? Ainsi, la boucle est bouclée et rien est perdu !

Conclusion

Nous avons vu dans cet article que nous ne pourrons pas sauver la biodiversité avec des réserves naturelles, mais qu’il faut d’une part réduire le besoin d’espace en végétalisant notre alimentation et, d’autre part, permettre à la majorité des espèces sauvages qui composent les écosystèmes de survivre dans les zones que nous exploitons.

La permaculture végane est la réponse parfaite à ce dernier point. En profitant de ce que les écosystèmes favorisent (des espèces végétales dynamiques) et acceptant les animaux sauvages dans ces zones (semi-)exploitées, nous produisons notre nourriture en symbiose avec l’écosystème tout en gardant ainsi une bonne biodiversité, voire en l’augmentant. Le point essentiel est de profiter des espèces sauvages locales, introduire avec parcimonie les plantes que nous souhaitons pour interroger ainsi l’écosystème sur ces introductions. Les plantes qui s’épanouiront, et se développeront donc facilement, produiront beaucoup de nourriture, et celles qui ne résisteront pas sont en fait les variétés dont l’écosystème ne “veut” pas ; nous nous en passerons avec humilité. Nous pouvons élargir le champ des possibilités et favoriser certaines variétés en leur offrant un sol fertilisé par du compost.

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Nous pouvons localement retirer (à la main ou avec un outil, mais en aucun cas avec des produits), si nécessaire, des plantes qui défavorisent celles dont nous avons besoin, mais en choisissant bien le moment pour ne pas affecter les animaux qui les utilisent, et toujours en s’assurant, qu’ailleurs, ces plantes sauvages ont de l’espace pour prospérer. Ces plantes peuvent alors servir de compost ; si elles sont appréciées des animaux sauvages, on peut aussi les mettre à leur disposition.

Notez que seuls, aujourd’hui, les “permaculteurs” et sympathisants sont insuffisants, en nombre, pour faire considérablement évoluer la situation. Idem pour les végans qui, bien que de plus en plus nombreux, n’arrivent pas à inverser les courbes toujours montantes de l’exploitation animale. En joignant leurs efforts, tous dirigés vers plus de respect, permaculteurs et végans pourraient devenir l’embryon du monde futur qui serait enfin respectueux des individus de toutes les espèces, dont bien sûr les humains, de la nature en général et des écosystèmes. La notion de respect ne peut pas exister dans la discrimination: pour être cohérent, l’approche respectueuse individuelle des animaux (véganisme) et l’approche respectueuse de la nature et des écosystèmes doivent être complémentaires et indissociables.

Vous pouvez commenter et poser vos questions ci-dessous ou nous rejoindre sur le groupe Econaturalistes.

Valéry Schollaert – dernière mise à jour le 26 août 2018

Plusieurs articles sur ce blog vous permettent de comprendre la vision holistique de la conservation de la nature que nous tentons de communiquer à tous. Voici LA PAGE D’INTRODUCTION À LA VISION HOLISTIQUE où vous trouverez aussi les liens vers les autres articles. 

Turdoides_rufescens_compost.jpg

 

 

12 thoughts on “Permaculture végane

  1. Bonjour,
    Avez-vous des exemples concrets de fermes de permaculture véganes qui fonctionnent, qui sont viables à long terme, dont le principe soit généralisable à grande échelle, et sur lesquelles on ait des données suffisamment fiables sur les rendements (de type travail du Bec Hellouin avec l’INRA) ?

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    1. Il y a diverses productions qui fonctionnent, mais la notion même de rendement est un peu contradictoire avec le concept. Ce serait plus intéressant de savoir combien de personnes peuvent vivre heureuses avec un hectare, sans affecter les populations d’animaux sauvages ni modifier totalement l’écosystème… mais là notre système de mesures “officiels” pourraient voire leur limites dépassées. 😉

      http://www.veganicpermaculture.com/

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      1. En même temps, si on veut généraliser un tel mode de production, il faut qu’il puisse nourrir l’humanité. Donc la question des rendements ne peut pas être oubliée.
        En tant qu’animateur du réseau de permaculture de ma région, je connais assez les difficultés pour obtenir une production acceptable en utilisant des intrants animaux, je suis donc dubitatif sur les capacités d’une permaculture végane.
        Convaincre nécessitera, quel que soit le modèle, que l’on prouve que l’on est crédible.

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      2. Certes, mais n’oubliez pas que les surfaces actuellement cultivées sont consacrées à 78% pour l’élevage. Il reste 22%… pour l’agrocarburant (à bannir aussi), le tabac (je le bannirais aussi), le coton, le vin… que reste-t-il pour la nourriture ? Environ 15% ! Autrement dit, en supprimant les élevages, on peut théoriquement multiplier par 6 les surfaces consacrées au maraîchage… ça fait de la marge sur la rentabilité !

        Ceci dit, vu qu’il y a aussi d’autres priorité, je vous invite à voir cette vidéo pour approfondir le sujet. https://youtu.be/dQ3-LWE7iDw

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  2. Bonjours,
    La permaculture végane peut-elle remplir tous en besoins en éléments minéraux, acides aminées,… et ce sur la plus part du globe? Autrement dit: Peut-ont vivre sans carence sur base d’alimentation végétale et locale uniquement (sans avoir besoins de faire venir des choses avec de l’énergie)?

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    1. Bonjour Diego, merci pour votre commentaire. Je vous invite à approfondir avec ces deux vidéos. J’envisage également d’approfondir le sujet avec une suite à cet article, notamment sur les détails de la fertilisation, sujet abordé dans la première des vidéos.

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  3. J’ai apprécié de lire votre article! Il n’y en a pas beaucoup en français!
    Je ne me revendique pas de la “permaculture végane” (qui est simplement une étiquette pour moi), mais je vous rejoins sur bien des points 😉
    Je cultive mon jardin de manière libre, pacifique, autofertile et végane.

    Pour répondre à la personne plus haut dans les commentaires:
    Et si les êtres humains se nourrissaient eux-mêmes à la place d’attendre d’être nourris?

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      1. Et oui, ça n’est pas si utopique que ça! 😉
        Merci pour le lien vidéo, je regarderai.
        Je vous ai joint le lien de mon blog dans lequel je partage ma façon de cultiver (en cliquant sur mon pseudo).

        Bonne semaine à vous!

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  4. Bonjour : très bel et bon article , merci , ça fait du bien de lire de belles choses 🙂 En ce qui concerne la Bio : c’est un raccourci pour l’agriculture bio pas une féminisation . Le sigle AB : Agriculture Biologique . Voilà ma petite intervention . Ravie d’avoir retrouvé le blog de Co . Bonne soirée et à bientôt .Martine Auriol

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